Ouvrir une boîte c’est prendre un risque. Pandore laissa échapper tous les maux qui accablent les hommes en ouvrant un coffret remis par les dieux. Il ne resta au fond que l’espérance. Ouvrir une boîte, un coffret, c’est attendre que quelque chose se révèle à nous : trésor, surprise ou maléfice.
Comme le dit Max Ernst, l’artiste est un scaphandrier qui plonge sous la surface de la mer : il ne sait pas ce qu’il va découvrir ni ce qu’il va pouvoir ramener de ce monde inconnu.
Les boîtes sont conçues comme des installations dans un espace restreint mettant en scène des peintures, des sculptures et des objets afin de présenter la peinture non pas en tableau qu’on accroche mais comme un monde dans lequel on pénètre. L’extérieur baroque fait référence au théâtre car il s’agit de la mise en scène d’un instant, peut-être l’instant où le réel se fond dans l’imaginaire.
Les matériaux utilisés, récupération ou matériaux ordinaires : plâtre, carton, canettes, bouchons, coquillages sont comme des comédiens qui ont leur personnalité mais deviennent autres. Ces objets avaient été rejetés après un usage utilitaire, ils reviennent à la vie pour la poésie et l’humour. Dans un monde où toute démarche doit avoir une utilité, ces espaces ne servent qu’à rêver et ne renferment que des fragments d’histoires, de souvenirs ou d’interrogations. Les paysages et les choses les plus ordinaires peuvent devenir des lieux ou des objets oniriques pour peu qu’on les regarde autrement.
Les Boîtes à rêves sont une invitation à retrouver les contes, le mystère, l’étrange et la sensualité. Elles sont souvent inspirées par des mythes ou des légendes dans lesquels les interrogations des hommes sont abordées : le temps, la vie, la mort, l’amour, l’au-delà.
Les Boîtes à rêves sont protégées par une marque déposée à l'INPI.

LE PARCOURS DE L'AUTEUR

Martine Flamand, d'origine catalane, est née à Marseille, ce qui explique peut-être la récurrence des thèmes marins dans son travail. Elle passe une partie de sa jeunesse en Amérique Latine ou elle s'initie à la sculpture dans l'atelier d'un céramiste et à la peinture dans l'atelier du peintre Elide Monzeglio. Elle garde de cette période un goût de la couleur, du baroque et d'une forme de fantastique. De retour en France, elle est l'élève de Claude Lepape et d'Yves Becmeur avant d'étudier à l'Académie Charpentier puis à l'Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris. Elle reçoit aussi une formation de graveur dans les Ateliers de la Ville de Paris.

Elle pratique la peinture depuis 1968. Crée des tentures brodées jusqu'en 1975, ces tentures ont été exposées à Paris, au Mans, à Perpignan... Certaines font partie de collections privées à Paris et New York.

De 1975 à 1985, sans cesser de travailler la peinture et la sculpture elle expose peu pour se consacrer davantage à ses trois enfants. Puis elle reprend contact avec les salons et les galeries et à partir de 1994 présente des oeuvres qu'elle intitule des Boîtes à rêves réunissant la peinture et la sculpture.

Soucieuse de faire partager sa passion pour la peinture et la création artistique ainsi que de transmettre des techniques et un savoir hérité de ses maîtres, elle a enseigné dans son propre atelier.
Elle est sociétaire de la Société des Artistes Indépendants.
Elle participe à de nombreuses expositons de groupe, expose aussi individuellement et a reçu plusieurs prix.



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Ouvrir une boîte c’est prendre un risque. Pandore laissa échapper tous les maux qui accablent les hommes en ouvrant un coffret remis par les dieux. Il ne resta au fond que l’espérance. Ouvrir une boîte, un coffret, c’est attendre que quelque chose se révèle à nous : trésor, surprise ou maléfice. lire la suite

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